| on 27 novembre 2008 à 18h31
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Published in : Blog, Point de vue |

Point de vue ... « La gestion de l'économie n'est ni de gauche ni de droite. Elle est bonne ou mauvaise... Ce qui compte, c'est ce qui marche. » Cette citation de Tony Blair résume une réalité frappante, que bien des dirigeants, politiques ou d’affaires ne voudraient pas entendre. Que pensez-vous du plan de relance de notre premier ministre ? Oups… je l’ai oublié. Hé oui, il n’y en a pas, car nous ne sommes que dans une récession technique. Et qu’est-ce qu’une récession technique, hé bien, à mon avis, c’est une récession qui ne touche que les mal nantis, ceux qui perdent leurs emplois ou qui ont du mal à joindre les 2 bouts. Je ne veux pas être alarmiste ou peut-être tout simplement pragmatique, mais une récession c’est en général une économie qui ralentie, aussi bien ailleurs dans le monde que dans votre portefeuille, technique ou pas ! Notre prof d’’économie nous a toujours appris qu’un dollar qui sort de votre coffre, s’en va automatiquement ailleurs. Ces dernières années, beaucoup s'en sont allés à l’armement, à alimenter les guerres et à l’augmentation du coût de l’énergie. À titre d’exemple, que dire des 435 milliards de revenus en 2007 pour Exxon Mobil ? C’est deux fois les revenus du Canada ! Que dire aussi de nos ressources naturelles ? Le Canada est un des rares pays au monde, producteur et exportateur, a avoir privatisé et cédé en majorité nos ressources pétrolières et gazières à des intérêts étrangers. Dans une étude dévoilée par la Chaire d’études socio-économique de l’UQAM hier, on peut clairement y lire « Le contrôle étranger de toute économie est dommageable, davantage qu’une dette publique ». Un grain de bon sens aurait-il été perdu par nos dirigeants politiques ? En ces périodes de crise, je me questionne sur le bien fondé de la volonté de nos hommes (et femmes) d’états à vraiment vouloir protéger nos intérêts, ceux d’une nation toute entière ou bien simplement les leurs. Au lieu de cela, on dépense notre argent pour des campagnes électorales, fédérales et provinciales dont personne ne veut, et dont les résultats prévisibles ressemblent à une grande farce. On attaque, on juge et on promet la lune, mais on s’assure aussi que le résultat ne sera jamais garanti… Autant de dérision me met mal à l’aise. Comme un humoriste français disait simplement, « Moins tu peux payer, plus tu payes et plus tu peux payer, moins tu payes. », ceci résume en fait, ce que l’histoire nous réserve… dans le monde réel. YM - 27 novembre 2008 Last update : 28 novembre 2008 à 06h34
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