| on 05 janvier 2010 à 19h07
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Published in : Blog, Informatique |
Le tout numérique est à notre époque un incontournable. Même votre rasoir ou votre cafetière intègrent depuis longtemps des micro-puces convertissant des informations analogiques en mots numériques. Bien évidemment, la radio n'a pas échappé à ce phénomène. Tout le monde connait les téléphones mobiles ou cellulaires, les fichiers musicaux MP3, les DVD, et même les radios satellites... mais cet article ne va s'attarder que sur quelques appareils très spécifiques, dédiés à la réception des ondes courtes et un modèle plus sophistiqué pour recevoir et transmettre dans les bandes « radio amateur ». Ces ondes courtes sont dans les fréquences situées entre 0 à 30 MHz en général (voir jusqu'à 54MHz), et sont utilisées, entres autres choses, par les radioamateurs mais aussi par une foules d'autres services publiques, gouvernemantaux, militaires et privés, situés aux 4 coins du monde. Pour recevoir ces ondes il faut donc une bonne antenne (un simple bout de fil coupé à la bonne fréquence, fait souvent un excellent travail) et un récepteur spécialisé dans la réception et le filtrage du bruit de ces fréquences particulières, souvent perturbées par les interférences électriques, atmosphériques et magnétiques provenant de tous azimuts. On parle depuis quelques temps des radio logiciels ou SDR pour « Software Defined Radio » et leur incroyables sélectivité à recevoir les ondes radio avec très peu de moyens, comparativement aux radio traditionnelles, même professionnelles. En règle générale, un récepteur de radio utilise différents étages de traitement du signal, dont le premier qui se situe après l’antenne qui reçoit les signaux et la conversion du signal haute fréquence vers une fréquence intermédiaire (ou FI). Cette étape simplifie le traitement par l'utilisation de filtres avec des composants relativement simples et peu couteux. Après ce premier traitement, les opérations de décodage électroniques sont plus compliquées et surtout, plus délicates à mettre en place. C'est là qu'intervient le traitement numérique, remplaçant en même temps, la complexité des modules analogiques à utiliser par de simples logiciels. Un avantage non négligeable avec les logiciels, c'est qu'ils sont faciles à modifier et à améliorer sans changer pour autant, le matériel autour de cette plateforme. Ajouter une nouvelle fonction au récepteur de radio devient alors plus simple, sans ajout de matériel électronique supplémentaire. Le signal radio est ensuite numérisé avec un double convertisseur de phase (voir : http://en.wikipedia.org/wiki/Digital_Down_Converter ) et à partir de là, tout devient numérique … Sans entrer dans les détails, ces nouveaux récepteurs offrent les avantages principaux suivants : - Une sélectivité programmable en temps réel du signal (très pratique pour sélectionner une fréquence particulière, souvent trop près d’une autre fréquence plus forte) ;
- Visualiser un large spectre de fréquence et voir immédiatement ce qui s’y passe ;
- démoduler et décoder dans pratiquement n’importe quel mode en changeant simplement de logiciel (AM, FM, SSB, RTTY, FSK, CW, etc.) ;
- Filtrer sans limite avec des filtres numériques ajustables ;
- Une très grande sensibilité dans les bandes très basses comme les fréquences plus élevées (moins de composants électroniques) ;
- L’ajout de modules sur certains modèles permet aussi d’en augmenter les performances et recevoir plus de bande passante (jusqu’à 500MHz actuellement avec le même design pour le QS1R, mais il n’y a pas de limite…) ;
- L'entrée RF du récepteur SDR accepte aussi l'entrée FI de votre radio (commutation interne pour le QS1R ou le Perseus), permettant ainsi l'utilisation d'un véritable 2ième récepteur radio avec un appareil radio amateur ou tout autre radio doté d'une sortie FI (fréquence moyenne ou intermédiaire).
Bref, l’avenir du numérique n’aura pas fini de nous étonner. Les appareils sont moins encombrants, plus flexibles et offrent une sélectivité extraordinaire comparativement aux radio traditionnelles et surtout, une interface d’utilisation offrant beaucoup d’information et permettant d’être relié avec d’autres logiciels (comme « Ham Radio Deluxe » par exemple) ou tout simplement via un lien internet ! Modèle Perseus de la compagnie Italienne MicroTelecom (http://www.microtelecom.it/perseus/) Récepteur SDR 10KHz - 30MHz (environ US$1200.00) 
Logiciel sous Windows seulement
Modèles Flex-Radio (radioamateur) (http://www.flex-radio.com/) Le Flex 1500 est le modèle d'entrée de gamme (US$700) pour radioamateur utilisant les bandes 160-6m avec 1 mW. de puissance de sortie (un équipement additionnel de puissance est nécessaire pour émettre). Cette radio utilise seulement l'alimentation 5W. du port USB. Dautre modèles sont disponibles, les Flex-3000, Flex-5000A et Flex-5000. Ci-dessous, le Flex-3000.
Modèle QuickSilver QS1R de la compagnie américaine Software Radio Laboratory LLC. (Columbus, Ohio, USA) (http://www.philcovington.com/QuickSilver/)
Le modèle QuickSilver QS1R (US$998.00 avec le boitier) est un modèle fort intéressant. Récepteur tous modes 15 Khz à 55 Mhz. Le logiciel et le firmware sont entièrement disponibles en GPL (open source) et l'interface logiciel fonctionne sous Linux, Mac et Windows ! De plus, l'appareil est prévu pour des mises à jour logiciel et matériel pour supporter la réception jusqu'à 500MHz en plus de nombreuses options futures plus qu'intéressantes : En projet pour le QS1R : # - Bandpass and RF Amp-Attenuator board -RFFE1 # - QS1T Direct Up-conversion (DUC) Transmitter # - VHF/UHF/Microwave Expansion boards # - Vector Network Analyzer (VNA) Add-on # - Digital Oscilloscope and Spectrum Analyzer Add-on # - Universal Control I/O Board # - 60 - 300 MHz Undersampling Adapter Spécifications du QS1R : # - Frequency Range (BNC LPF Input): 15 kHz to 55 MHz # - Frequency Range (SMA direct input): 15 kHz to 300 MHz # - Input Impedance: 50 ohms # - Clipping RF Level: +9 dBm (S9+80db) # - Maximum Display Bandwidth: 50 MHz # - ADC Sampling Clock: 125 MHz (1 - 130 MHz with external encode input) # - I/Q Image Rejection: 90+ dB # - MDS (500 Hz): -122 dBm @ 14 MHz # - BDR: 125 dB # - Voltage: 5 - 6 VDC, 2A fused, reverse polarity protected # - Current Draw: 500 mA (typ.) # - Connectors: BNC (RF IN LPF), SMA (RF IN, EXT ENCODE CLOCK), USB Type "B", 2.5 mm DC Power # - LEDS: Power, Clipping, Debug (internal) # - Dimensions: 160 x 100 mm (3.299" x 3.940") (board size) De très bonnes critiques sont disponibles sur eHam : http://www.eham.net/reviews/detail/7308 
Nouvelle version du logiciel SDRmaxIII pour le QS1R 
Demo sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=nae_M_q-i10 Le modèle SDR-IP de RF Space est un modèle un peu plus avancé, mais aussi un peu plus cher. 
Ce modèle plus évolué se branche directement dans une connection IP (Internet) pour y être contrôlé et partagé. Sa converture s'étand de 0.01 à 34 MHz et des options de filtres peuvent lui être adjoint. Contrairement aux SDR précédents, tous les contrôles peuvent être ajusté depuis la face avant du récepteur. RF Space propose aussi d'autres modèles tel que le SDR-14 , permettant l'utilisation de logiciels tels que I2PHD WINRAD, SM5BSZ LINRAD, HOKA et DRM. Demo sur YouTube : (...) Last update : 23 mars 2010 à 13h29
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opinion
By: adon () on 02 juillet 2010 à 09h21